Coup du lapin (whiplash) : comment être correctement indemnisé ?
Le « coup du lapin » (entorse cervicale, ou whiplash) est l'une des séquelles les plus fréquentes des chocs par l'arrière — et l'une des plus contestées par les assureurs.
Qu'est-ce que le coup du lapin ?
C'est une hyperextension brutale du cou lors d'un choc. Les douleurs (cervicalgies, maux de tête, vertiges, troubles du sommeil) apparaissent parfois plusieurs heures après l'accident, ce qui complique la preuve.
Pourquoi l'assurance a tendance à le minimiser
Les lésions touchent les tissus mous et n'apparaissent pas toujours à l'imagerie. L'assureur en profite parfois pour proposer une offre très basse, voire pour contester le lien avec l'accident.
Constituer un dossier solide
Trois piliers : un certificat médical initial établi rapidement ; une continuité des soins documentée (consultations, kiné, arrêts de travail sans rupture) ; et, si besoin, une imagerie et un avis spécialisé. Notez précisément le retentissement au quotidien (travail, sommeil, loisirs).
L'évaluation du préjudice
Une fois l'état consolidé, votre préjudice s'évalue poste par poste : déficit fonctionnel (temporaire et permanent), souffrances endurées, retentissement professionnel. Une expertise mal préparée aboutit presque toujours à une sous-évaluation.
Nos conseils
Ne banalisez jamais vos symptômes auprès du médecin. Conservez tous les justificatifs. Faites-vous assister avant l'expertise et avant d'accepter toute offre.
Questions fréquentes
Mon IRM est normale, puis-je quand même être indemnisé ?
Combien de temps avant la consolidation ?
Victime d'un accident ? Ne restez pas seul.
Le cabinet étudie votre dossier gratuitement et sans engagement. Réponse sous 24 h, partout en France.
Cet article est fourni à titre d'information générale et ne constitue pas une consultation juridique. Chaque situation est particulière et aucun résultat ne peut être garanti.